Pointu !

25 Septembre : Lozère Versant Est

Animatrice : Lydia

Photos : Lydia, Marina et Sylvie 

  

 

Gros succès  à nouveau pour cette Rando entre Lozère et Bures-sur-Yvette. 27 randonneuses et randonneurs au rendez-vous donné par Lydia. et du soleil ! On en a profité !

 

Entre Lozère et Bures-sur-Yvette - 24 Km : cliquez ICI

 

 

 

 Nordiques du 24 Septembre 2022 

24 Septembre : L'Album

 

 

 Ma cabane à lapins... à Médan !

18 Septembre : Visite guidée de la Maison de ZOLA

Animateurs : Brigitte S. et Gérard

Photos : Bernie, Brigitte C., Gérard et Sylvie 

  

 

34 randonneuses et randonneurs pour cette Visite guidée + rando de la maison d’Émile Zola.  

La guide était épatante et nous a replongé dans la vie d’Émile Zola et de l'ambiance de cette fin 19ème S. 

Elle nous a donné envie de revisiter les œuvres de ce grand homme qui a toujours défendu l'homme contre l'injustice et qui, à travers la défense du capitaine Dreyfus, en est peut être mort !

 

Une randonnée de 12 Km entre Médan et le domaine de Marsinval. Domaine à l'américaine. Du moins c'est ce que l'on disait à l'époque !

 

A noter pour une autre fois : la visite guidée du Château de Médan

 

Autour de Villennes-sur-Seine - 12 Km : cliquez ICI

 

(Commentaires ci-dessous inspiré d'un article provenant du journal "l'Humanité" ( 18 Mars 2022 Sabine Jeannin ) et traduisant bien nos impressions lors de la visite guidée)

 

 

Après dix ans de travaux, la maison ayant appartenu à l’auteur de « l’Assommoir », à Médan (Yvelines), a rouvert ses portes. Cette résidence un brin hétéroclite, qui s’est agrandie au fil des succès de l’écrivain, est désormais complétée par un musée consacré à l’affaire Dreyfus.

Villennes-sur-Seine est un charmant village de quelques rues et sentes, entre le coteau et la Seine, où le poète Ronsard se promena bien avant Zola, Cézanne ou Maeterlinck. Bourg de grande banlieue et pourtant déjà campagnard, Médan semble immuable, même si sa population s’est multipliée par huit depuis la fin du XIXe siècle.

 

On se demande comment Émile Zola, cet historien de la société si impliqué dans la vie de son époque, a bien pu se retrancher huit mois de l’année dans le calme de ce bourg, de 1878 à 1902. Il chante pourtant les louanges de cette tranquillité à Gustave Flaubert lorsqu’il lui annonce, dans sa lettre du 9 août 1878, avoir déniché « une cabane à lapins, dans un trou charmant entre Poissy et Triel, au bord de la Seine (…) ; cet asile champêtre (…) a le mérite d’être loin de toute station et de ne pas compter un seul bourgeois dans son voisinage. Je suis seul, absolument seul ; depuis un mois, je n’ai pas vu une face humaine ».

 

Achetée avec les droits d’auteur de « l’Assommoir », ladite masure ne ressemblait pas à la propriété que l’on peut aujourd’hui visiter. Elle ne comprenait alors que la partie centrale, ouvrant sur un jardin bordé par la ligne des Chemins de fer de l’Ouest.

 

Avec le temps, le bâtiment va prendre de l’ampleur et une silhouette quelque peu hétéroclite : une grande tour carrée, appelée la tour Nana, puis une tour hexagonale, baptisée Germinal, financées par le succès des romans éponymes, viennent encadrer la maisonnette d’origine.

 

Puis, pour loger ses amis, l’écrivain construit un pavillon (dénommé Charpentier, du nom de son éditeur), agrandit le jardin, plante une allée de tilleuls au bout de laquelle il fait bâtir une ferme, installe des serres, un potager, achète une parcelle de l’île de Médan (île de Platais), juste en face de son jardin, sur laquelle il fait remonter un kiosque norvégien rescapé de l’Exposition universelle de 1878, détruit en 1933.

 

À Médan, Zola profite de la campagne. Il canote avec ses amis sur la Seine, part en promenade sur les bords du fleuve avec son chien Pinpin, pratique le cyclisme avec sa femme, Alexandrine.

 

C’est également à bicyclette qu’il rejoint son deuxiè­me foyer, chez Jeanne Rozerot et les deux enfants qu’elle lui a donnés, à Triel-sur-Seine, à l’orée de la magnifique forêt de l’Hautil, puis plus tard à Verneuil-sur-Seine.

 

L’intérieur de la maison Zola rend compte de l’esprit cosmopolite de l’écrivain, de son goût du mélange, qui puise à toutes les cultures et à toutes les époques : cheminée Renaissance et objets décoratifs asiatiques dans le cabinet de travail, carreaux de Delft, cuirs de Cordoue et vitraux médiévaux dans la salle à manger, vitraux Art nouveau dans le salon-billard, obsession du confort moderne (calorifère dans la salle de bains), boiseries dans la lingerie à l’étage de la tour Germinal, où le cœur de l’écrivain chavira en croisant le regard de la tendre Jeanne, lingère employée par Mme Zola…

 

En haut de la tour Nana se trouve l’antre de Zola, où nul ne pouvait pénétrer hormis le chien Pinpin. Son immense cabinet de travail, pareil à un atelier d’artiste, éclaboussé de lumière, ouvre par une large baie, sur le parc et la Seine.

 

Assis à ce bureau, l’écrivain poursuit la saga des Rougon-Macquart, dont « Germinal ». Il fait jaillir sur le papier les dures conditions de travail, l’éveil de la conscience ouvrière, la sourde révolte qui gronde. Pour nourrir ce livre, Zola s’était rendu fin février 1884 dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Il visite les corons d’Anzin et de Bruay, descend dans les profondeurs de la fosse Renard.

 

Le 2 mars, jour où il quitte le bassin minier, commence la grève des mineurs d’Anzin, longue de cinquante-six jours, qui prendra fin aux conditions imposées par la Compagnie. Le 2 avril, en pleine grève, Zola rédige la première page de « Germinal »… Les mineurs de Denain n’oublieront jamais l’écrivain et, en 1902, accompagneront son cortège funéraire en scandant : « Germinal ! Germinal ! »

 

Le Musée consacré à l'affaire Dreyfus 

En visitant le musée Dreyfus, on repense à la lettre où Zola explique à Alexandrine sa décision de lancer son combat en faveur de Dreyfus : « J’ai la certitude intérieure qu’une fois encore, je vais à mon étoile. ». Il ne croyait pas si bien dire puisque l'épilogue de cette lutte homérique fut sans doute son assassinat !

 

La cause d’Alfred Dreyfus, douze années de combat judiciaire

Le musée Dreyfus rend hommage au combat d’un homme, officier courageux et intègre, victime d’un complot qui le conduisit au bagne de l’île du Diable (Guyane). Capitaine de l’armée française, Alfred Dreyfus (1855-1935) fut injustement condamné pour espionnage pour le compte des Allemands, en 1894. Absence de preuves, mensonges, faux témoignages, parjures : l’affaire, qui dura douze ans, jusqu’à la réhabilitation du capitaine, et lia les destins d’Alfred Dreyfus et d’Émile Zola, fut une nauséeuse machination aux relents antisémites. Installé sur deux étages dans une dépendance de la maison Zola, le nouveau musée se veut un lieu de réflexion sur le droit, la justice, la tolérance, et interroge le rôle des médias, le fonctionnement de la justice ainsi que la place des intellectuels dans la société.

PLUS DE DOC

(Journal Libération)
ZOLA - Romans et Romances A Medan.pdf
Document Adobe Acrobat 1.1 MB
Cercle historique de Vernouillet
Domaine de Marsinval.pdf
Document Adobe Acrobat 3.8 MB

 

 La relève est assurée !

17 Septembre : Bossapas 25 et 35

Animatrices : Pascale (35) et Patricia (25)

Photos : Brigitte C., Isabelle, Marina, Patricia

 

  

Comme tous les ans, Pasapas était là, là, là et bien là !

 

Cette année la BOSSAPAS a retrouvé son rythme de croisière... 

Et Pasapas était donc là, là, là et bien là !

Cette année, c'était encore la BOSSAPASAPAS !

 

Bossapas 35 : Marina, Meryem, Lydia, Yves, et Gilles avec Pascale

Bossapas 25 - Brigitte, Catherine, Isabelle, Joëlle, Léa, Sylvie, Sophie et Jean-Jacques avec Patricia

 

Par ailleurs, PASAPAS a assuré également la BOSSAPAS nordique (voir photo ci-dessous)

 

 

 Bossapas (nordique) by Ericself !

17 Septembre: Nordique Chaville

Animateur : Eric

Photos : Eric

 

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 La Troisième des Débutant(e)s !

17 Septembre: Nordique Débutants 3

Animatrice : Peggy

Photos : Sylvie

 

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